Mesdames, Messieurs,
Ce mardi 1er juin 2010, le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, se rendra au Parlement européen dans le cadre d'une visite officielle. En tant que Vice-présidente du Parlement européen et membre active de la délégation parlementaire PE/Iran, je tenais à revenir sur certaines considérations devant replacer cette visite dans son juste contexte, ainsi qu'à réaffirmer la défense des valeurs démocratiques par notre institution. Tout d'abord, rappelons que la délégation PE/Iran a vu le jour en 2004 pour servir d'espace de communication directe avec le « Majlis » de la République islamique d'Iran. Les députés y abordent des thèmes aussi divers que la non-prolifération nucléaire, la lutte contre le terrorisme et le trafic de drogues, les relations commerciales, les investissements ou le changement climatique. Le dialogue sur les droits de l'homme figure également à l'ordre du jour et porte notamment sur la peine de mort, les droits des femmes, le statut juridique des enfants, la position des minorités ethniques et religieuses ou la liberté de la presse et d'opinion. Les réunions interparlementaires constituent enfin l'occasion de nouer des contacts importants avec le gouvernement et la société civile iranienne. La mise en place d'un dialogue régulier entre les deux parlements a été saluée comme une réussite importante à l'occasion de la dernière réunion interparlementaire qui s'est déroulée à Téhéran en décembre 2007. A ce titre, je ne peux que regretter le « report » décidé unilatéralement par les autorités iraniennes de la visite de notre délégation programmée en janvier dernier, et réaffirme l'importance de la poursuite du dialogue avec l'Iran à tous les niveaux, en particulier avec sa société civile. J'exprime donc ici l'espoir que le gouvernement et le parlement iraniens reconsidéreront leur position sur les contacts directs. Par ailleurs, un échange de vues d'une heure et demi avec le ministre Mottaki est prévu en Commission des Affaires étrangères du Parlement européen. A cette occasion, nous ne manquerons pas de soumettre au ministre les revendications contenues dans la « Résolution du Parlement européen du 10 février 2010 sur l'Iran », que vous trouverez en annexe. Cette résolution se montre particulièrement critique envers l'actuel gouvernement du président Ahmadinejad -- dont la légitimité est aujourd'hui sérieusement ébranlée, condamne fermement la répression sanglante qui a suivi les manifestations post-électorales de juin 2009, et rappelle notamment aux autorités iraniennes que la conclusion éventuelle d'un accord de coopération et de commerce entre l'Iran et l'Union européenne est subordonnée au respect absolu des droits fondamentaux de l'Homme et des principes de démocratie, de liberté d'expression et à la garantie d'un État de droit. Pour officielle qu'elle soit, la venue de M. Mottaki au Parlement européen n'aura donc rien d'une visite de complaisance, et ne peut en aucun cas être perçue comme un quelconque signal de légitimation du gouvernement de M. Ahmadinejad.
Mes salutations cordiales, Isabelle DurantVice-president of the European Parliament
http://www.isabelledurant.be/
0032 2 2847363
lundi 31 mai 2010
samedi 15 mai 2010
Halte aux Exécutions en Iran !
CINQ EXECUTIONS SOMMAIRES DIMANCHE MATIN EN IRAN
Le gouvernement de Mahmoud Ahmadinejad a procédé à cinq exécutions le dimanche 9 mai 2010, dans la matinée dont quatre sont d’origine kurde d’Iran.
Les victimes sont les personnes suivantes : Farzad Kamangar, Ali heydarian, Rahad vakili, Shirine alamhouli, Mehdi Eslamian.
Ils ont été exécutés dans des conditions obscures. Selon leurs avocats, moins de 6 minutes leur ont été accordées pour leur défense. En plus de l’horreur de la peine de mort en tant que telle, nous sommes particulièrement choqués par le fait que la peine de mort est utilisée par les autorités de la République Islamique d’Iran comme une arme de répression à l’encontre d’opposants et de manifestants pacifiques et visant plus particulièrement des prisonniers politiques et d’opinion.
Ces exécutions surviennent à la vielle de l’anniversaire du 22 khordad (le mois du juin), moment de l’élection frauduleuse de 2009.
Les récents événements en Iran font craindre que les autorités n’utilisent une nouvelle fois les exécutions comme un instrument visant à étouffer l’agitation politique pour intimider la population afin d’’empêcher la contestation des gens en ce jour du 22 khordad.
La peine de mort est une barbarie. Sur l’ensemble de l’année 2009, pas moins de 388 prisonniers ont été exécutés en Iran – chiffre record enregistré par Amnesty International ces dernières années -.
En 2009, l’Iran était le premier pays au monde en ce qui concerne le nombre d’exécutions par habitant et le deuxième en chiffres absolus, derrière la Chine.
Les chiffres recueillis par diverses organisations de défense des droits de l’homme, dont Amnesty International, laissent à penser que le nombre annuel d’exécutions a presque quadruplé depuis l’arrivée au pouvoir du président Mahmoud Ahmadinejad, il y a cinq ans. Bon nombre des personnes exécutées n’ont pas bénéficié de procès équitables.
En commentant l’événement qui nous occupe ici, les médias occidentaux se sont focalisés encore une fois sur deux aspects certes importants, mais hors sujet par rapport aux préoccupations réelles du peuple iranien: d’abord, les occidentaux se focalisent sur le manque de réponses satisfaisantes dans le dossier nucléaire et ensuite sur la énième provocation anti-israélienne proférée par Téhéran.
De manière incroyable, les atrocités commises par la République Islamique d’Iran depuis l’élection présidentielle du 12 juin 2009 semblent susciter moins d’attention.
Rappelons-les, pourtant, encore une fois : des milliers de personnes ont été arrêtées depuis le 12 juin 2009 ; plus d’une centaine de personnes assassinées par les forces de sécurité ; plus d’une centaine de disparus ; usage systématique du viol de détenus ; procès à grand spectacle ayant pour objet l’humiliation des accusés et l’intimidation de la société dans son ensemble ; ces faits s’ajoutant aux nombreuses exécutions, arrestations politiques et autres violations des droits de l’homme qui remontent à plusieurs années.
Nous condamnons fermement l’acte criminel du Régime de la République Islamique d’Iran et demandons à toutes les organisations belges de défense des droits de l’homme ainsi qu’à la communauté internationale à exprimer leur vive protestation contre ces crimes.
Il n’est pas trop tard pour la communauté internationale de remettre le respect des droits de l’homme et de la démocratie au cœur de sa politique vis-à-vis de la République Islamique d’Iran. Mais il faudrait alors clarifier, haut et fort, que la violation de la Charte des DROITS de l’HOMME des Nations Unies est considérée avec le même sérieux que la violation supposée du Traité de Non-Prolifération Nucléaire.
Comment ?
En votant des sanctions ciblées à l’encontre des membres des forces de sécurité iraniennes ; en votant au Conseil de Sécurité une Résolution interdisant l’exportation vers l’Iran de toute technologie qui permette au régime d’espionner son propre peuple et ainsi que les militants des droits civils ; en nommant au Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies un Rapporteur spécial sur l’Iran avec un mandat large pour enquêter sur les violations des droits de l’homme.
Autant de moyens de pression possibles pour que la République islamique mette fin à la répression de la population et à l’arrêt immédiat des exécutions voire à
l’abolition de la peine de mort et enfin à la libération de tous les prisonniers politiques.
Ali Samad
Militant de droit de l’homme en Iran- Belgique
alisamadpouri@yahoo.fr
Le gouvernement de Mahmoud Ahmadinejad a procédé à cinq exécutions le dimanche 9 mai 2010, dans la matinée dont quatre sont d’origine kurde d’Iran.
Les victimes sont les personnes suivantes : Farzad Kamangar, Ali heydarian, Rahad vakili, Shirine alamhouli, Mehdi Eslamian.
Ils ont été exécutés dans des conditions obscures. Selon leurs avocats, moins de 6 minutes leur ont été accordées pour leur défense. En plus de l’horreur de la peine de mort en tant que telle, nous sommes particulièrement choqués par le fait que la peine de mort est utilisée par les autorités de la République Islamique d’Iran comme une arme de répression à l’encontre d’opposants et de manifestants pacifiques et visant plus particulièrement des prisonniers politiques et d’opinion.
Ces exécutions surviennent à la vielle de l’anniversaire du 22 khordad (le mois du juin), moment de l’élection frauduleuse de 2009.
Les récents événements en Iran font craindre que les autorités n’utilisent une nouvelle fois les exécutions comme un instrument visant à étouffer l’agitation politique pour intimider la population afin d’’empêcher la contestation des gens en ce jour du 22 khordad.
La peine de mort est une barbarie. Sur l’ensemble de l’année 2009, pas moins de 388 prisonniers ont été exécutés en Iran – chiffre record enregistré par Amnesty International ces dernières années -.
En 2009, l’Iran était le premier pays au monde en ce qui concerne le nombre d’exécutions par habitant et le deuxième en chiffres absolus, derrière la Chine.
Les chiffres recueillis par diverses organisations de défense des droits de l’homme, dont Amnesty International, laissent à penser que le nombre annuel d’exécutions a presque quadruplé depuis l’arrivée au pouvoir du président Mahmoud Ahmadinejad, il y a cinq ans. Bon nombre des personnes exécutées n’ont pas bénéficié de procès équitables.
En commentant l’événement qui nous occupe ici, les médias occidentaux se sont focalisés encore une fois sur deux aspects certes importants, mais hors sujet par rapport aux préoccupations réelles du peuple iranien: d’abord, les occidentaux se focalisent sur le manque de réponses satisfaisantes dans le dossier nucléaire et ensuite sur la énième provocation anti-israélienne proférée par Téhéran.
De manière incroyable, les atrocités commises par la République Islamique d’Iran depuis l’élection présidentielle du 12 juin 2009 semblent susciter moins d’attention.
Rappelons-les, pourtant, encore une fois : des milliers de personnes ont été arrêtées depuis le 12 juin 2009 ; plus d’une centaine de personnes assassinées par les forces de sécurité ; plus d’une centaine de disparus ; usage systématique du viol de détenus ; procès à grand spectacle ayant pour objet l’humiliation des accusés et l’intimidation de la société dans son ensemble ; ces faits s’ajoutant aux nombreuses exécutions, arrestations politiques et autres violations des droits de l’homme qui remontent à plusieurs années.
Nous condamnons fermement l’acte criminel du Régime de la République Islamique d’Iran et demandons à toutes les organisations belges de défense des droits de l’homme ainsi qu’à la communauté internationale à exprimer leur vive protestation contre ces crimes.
Il n’est pas trop tard pour la communauté internationale de remettre le respect des droits de l’homme et de la démocratie au cœur de sa politique vis-à-vis de la République Islamique d’Iran. Mais il faudrait alors clarifier, haut et fort, que la violation de la Charte des DROITS de l’HOMME des Nations Unies est considérée avec le même sérieux que la violation supposée du Traité de Non-Prolifération Nucléaire.
Comment ?
En votant des sanctions ciblées à l’encontre des membres des forces de sécurité iraniennes ; en votant au Conseil de Sécurité une Résolution interdisant l’exportation vers l’Iran de toute technologie qui permette au régime d’espionner son propre peuple et ainsi que les militants des droits civils ; en nommant au Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies un Rapporteur spécial sur l’Iran avec un mandat large pour enquêter sur les violations des droits de l’homme.
Autant de moyens de pression possibles pour que la République islamique mette fin à la répression de la population et à l’arrêt immédiat des exécutions voire à
l’abolition de la peine de mort et enfin à la libération de tous les prisonniers politiques.
Ali Samad
Militant de droit de l’homme en Iran- Belgique
alisamadpouri@yahoo.fr
samedi 8 mai 2010
Sua Excelência Luis Inácio Lula da Silva Presidente do Brazil
Sua Excelência
Luis Inácio Lula da Silva
Presidente do Brazil
Excelência,
Com relação à visita de Vossa Excelência ao Irão, nós – como uma organização democrática de esquerda e parte da oposição iraniana – gostaríamos de levar à atenção de Vossa Excelência sobre a questão da supressão do direitos humanos no Irão.
Desde as eleições presidenciais realizadas no ano de 2009, milhares de cidadãos iranianos têm sido presos, milhares deles foram vítimas de torturas e vários condenados à pena de morte e executads nas penitenciárias. A única motivação do regime iraniano para tamanha brutalidade é o receio de que as massivas manifestações por milhões de iranianos desestabilizem a ditadura eclesiástica e militar schiita.
Alguns líderes sindicais iranianos como Mansour Osanlou, o Presidente do Sindicato dos Trabalhadores dos Transportes Públicos de Teerã, foram presos por vários anos pela simples razão de de que o regime de Teerã não tolera sindicatos independentes. Dezenas de mulheres iranianas foram condenadas somente por exigirem direitos iguais para homens e mulheres. Muitos estudantes universitários se encontram entre os prisioneiros políticos sem culpa formada e somente por serem apoiantes da oposição. Vários membros de minorias religiosas e étnicas foram encarcerados e alguns deles executados durante os últimos oito meses.
O povo brasileiro tem uma longa história de luta contra a ditadura e tirania. A experiência pessoal de Vossa Excelência, Senhor Presidente, demonstra que o engajamento com os direitos dos trabalhadores torna-nos mais confiantes de que o nosso apelo à solidariedade com os trabalhdoers iranianos, mulheres, estudantes e outros cidadãos iranianos que lutam pela liberdade, democracia e justiça social será ouvido.
Milhares de membros e simpatizantes de partidos da esquerda progressita e organizações no Irã nutrem esperança que Vossa Excelência aborde, durante a estadia em Teerã, a questão dos direitos humanos no Irão. A esquerda iraniana tem promovido a solidariedade internacional desde há várias décadas e é conhecida como membro do movimento internacional de trabalhadores. Como membro desta família, apelamos à solidariedade das forças progressistas de todo o mundo para com o povo do Irã.
Excelência,
Rogamos que indague às atoridades iranianas as razões para a manutenção em prisão de milhares de cidadõs iranianos e exija a libertação de todos os presos políticos no país. Rogamos que apoie a nossa luta pela cessação imediata de todas as execuções no Irã.
Excelência,
O povo iraniano vencerá a tirania e a ditadura.
A amizade do nosso povo para com outros povos que apoiaram a luta do povo iraniano pela liberdade perdurará. Esta é uma lição da história que o povo do Brazil já experimentou.
Respeitosamente
Conselho Político Executivo da Organização do Povo Fadaian do Irão (Maioritário)
Behruz Khalighbehruzkhaligh@gmail.com
Luis Inácio Lula da Silva
Presidente do Brazil
Excelência,
Com relação à visita de Vossa Excelência ao Irão, nós – como uma organização democrática de esquerda e parte da oposição iraniana – gostaríamos de levar à atenção de Vossa Excelência sobre a questão da supressão do direitos humanos no Irão.
Desde as eleições presidenciais realizadas no ano de 2009, milhares de cidadãos iranianos têm sido presos, milhares deles foram vítimas de torturas e vários condenados à pena de morte e executads nas penitenciárias. A única motivação do regime iraniano para tamanha brutalidade é o receio de que as massivas manifestações por milhões de iranianos desestabilizem a ditadura eclesiástica e militar schiita.
Alguns líderes sindicais iranianos como Mansour Osanlou, o Presidente do Sindicato dos Trabalhadores dos Transportes Públicos de Teerã, foram presos por vários anos pela simples razão de de que o regime de Teerã não tolera sindicatos independentes. Dezenas de mulheres iranianas foram condenadas somente por exigirem direitos iguais para homens e mulheres. Muitos estudantes universitários se encontram entre os prisioneiros políticos sem culpa formada e somente por serem apoiantes da oposição. Vários membros de minorias religiosas e étnicas foram encarcerados e alguns deles executados durante os últimos oito meses.
O povo brasileiro tem uma longa história de luta contra a ditadura e tirania. A experiência pessoal de Vossa Excelência, Senhor Presidente, demonstra que o engajamento com os direitos dos trabalhadores torna-nos mais confiantes de que o nosso apelo à solidariedade com os trabalhdoers iranianos, mulheres, estudantes e outros cidadãos iranianos que lutam pela liberdade, democracia e justiça social será ouvido.
Milhares de membros e simpatizantes de partidos da esquerda progressita e organizações no Irã nutrem esperança que Vossa Excelência aborde, durante a estadia em Teerã, a questão dos direitos humanos no Irão. A esquerda iraniana tem promovido a solidariedade internacional desde há várias décadas e é conhecida como membro do movimento internacional de trabalhadores. Como membro desta família, apelamos à solidariedade das forças progressistas de todo o mundo para com o povo do Irã.
Excelência,
Rogamos que indague às atoridades iranianas as razões para a manutenção em prisão de milhares de cidadõs iranianos e exija a libertação de todos os presos políticos no país. Rogamos que apoie a nossa luta pela cessação imediata de todas as execuções no Irã.
Excelência,
O povo iraniano vencerá a tirania e a ditadura.
A amizade do nosso povo para com outros povos que apoiaram a luta do povo iraniano pela liberdade perdurará. Esta é uma lição da história que o povo do Brazil já experimentou.
Respeitosamente
Conselho Político Executivo da Organização do Povo Fadaian do Irão (Maioritário)
Behruz Khalighbehruzkhaligh@gmail.com
To: Honourable Luiz Inácio Lula da Silva President of Brazil
Honourable Mr President,
With regard to your visit to Iran, we - as a left democrat organisation and a part of the Iranian opposition - hereby direct your attention to the suppression of human rights in Iran.
Since the June 2009 presidential elections in Iran, thousands of Iranians have been detained, hundreds of them have been tortured, and several sentenced to death and executed in prisons. The only motivation for the Iranian regime for such brutality is the fear of Iranian rulers that the broad protests by millions of Iranians destabilise the dictatorship of the Shiite clergy and military.
Some Iranian labour leaders like Mansour Osalou, the chairman of Tehran's Public Transportation Workers' Union, have been prisoners for years, for the only reason that the Iranian regime does not tolerate independent unions. Tens of Iranian women have been convicted just because they have requested equal rights for men and women. Many university students are among political prisoners for no reason than supporting the opposition. Several members of ethnic and religious minorities have been arrested and some of them been executed during the last eight months.
The Brazilian people have a rich history of fighting against dictatorship and tyranny. Your personal experience of enduring engagement for workers' rights makes us confident that our appeal to your solidarity with the Iranian workers, women, students and other Iranian citizens standing for freedom, democracy and social justice will be heard. Thousands of members and supporters of progressive and leftist parties and organisations in Iran hope that you address the situation of human rights in Iran during your visit in Tehran. The Iranian left have been standing for international solidarity since decades and is known as a member of the world-wide community of workers' movements. As a member of this family, we appeal to the solidarity of progressive forces all over the world with the Iranian people.
Mr. President,
Please ask the Iranian authorities why hundreds of Iranian citizens are still held in prisons on political charges. Please demand the release of all political prisoners in Iran. Please support our struggle for the immediate ceasing of all executions in Iran.
Mr. President,
The Iranian people will finally overcome tyranny and dictatorship.
What will survive is the friendship of our nation with other peoples who have supported the Iranians' fight for freedom. This is a lesson of history that the people of Brazil have already experienced.
Sincerely Yours,
Political-Executive Board of the Organization of Iranian People’s Fadaian – Majority
Behruz Khaligh
behruzkhaligh@gmail.com
With regard to your visit to Iran, we - as a left democrat organisation and a part of the Iranian opposition - hereby direct your attention to the suppression of human rights in Iran.
Since the June 2009 presidential elections in Iran, thousands of Iranians have been detained, hundreds of them have been tortured, and several sentenced to death and executed in prisons. The only motivation for the Iranian regime for such brutality is the fear of Iranian rulers that the broad protests by millions of Iranians destabilise the dictatorship of the Shiite clergy and military.
Some Iranian labour leaders like Mansour Osalou, the chairman of Tehran's Public Transportation Workers' Union, have been prisoners for years, for the only reason that the Iranian regime does not tolerate independent unions. Tens of Iranian women have been convicted just because they have requested equal rights for men and women. Many university students are among political prisoners for no reason than supporting the opposition. Several members of ethnic and religious minorities have been arrested and some of them been executed during the last eight months.
The Brazilian people have a rich history of fighting against dictatorship and tyranny. Your personal experience of enduring engagement for workers' rights makes us confident that our appeal to your solidarity with the Iranian workers, women, students and other Iranian citizens standing for freedom, democracy and social justice will be heard. Thousands of members and supporters of progressive and leftist parties and organisations in Iran hope that you address the situation of human rights in Iran during your visit in Tehran. The Iranian left have been standing for international solidarity since decades and is known as a member of the world-wide community of workers' movements. As a member of this family, we appeal to the solidarity of progressive forces all over the world with the Iranian people.
Mr. President,
Please ask the Iranian authorities why hundreds of Iranian citizens are still held in prisons on political charges. Please demand the release of all political prisoners in Iran. Please support our struggle for the immediate ceasing of all executions in Iran.
Mr. President,
The Iranian people will finally overcome tyranny and dictatorship.
What will survive is the friendship of our nation with other peoples who have supported the Iranians' fight for freedom. This is a lesson of history that the people of Brazil have already experienced.
Sincerely Yours,
Political-Executive Board of the Organization of Iranian People’s Fadaian – Majority
Behruz Khaligh
behruzkhaligh@gmail.com
L'honorable Monsieur Luiz Inácio Lula Da Silva Président du Brésil
Monsieur le Président,
Nous avons appris de votre prochain visite en Iran. Nous, entant qu’une organisation de gauche démocratique, faisant partie de l'opposition iranienne souhaitons par la présente attirer votre attention sur la violation des droits de l'homme en Iran.
Depuis des élections présidentielles du juin 2009 en Iran, des milliers iraniens ont été arrêtés, des centaines d'entre eux ont été torturées, plusieurs ont été condamnés à mort et exécutés dans les geôles de la république islamique de l’Iran. La seule motivation du régime iranien à mener une telle brutalité est due de la peur des dirigeants iraniens que de vaste contestation des millions iraniens déstabilisent la dictature du clergé chiite et des militaires.
Certains dirigeants syndicalistes iraniens, comme Mansour Osalou, le secrétaire du Syndicat des travailleurs du transport en commun à Téhéran, sont détenus depuis des années, pour la seule raison que le régime iranien ne tolère pas les syndicats indépendants. Des dizaines de femmes iraniennes ont été condamnées parce qu'elles ont demandé l'égalité des droits entre les hommes et les femmes. De nombreux étudiants se sont retrouvés parmi les prisonniers politiques sans d’autre raison que de soutenir l'opposition. Plusieurs membres des minorités ethniques et religieuses ont été arrêtés et certains d'entre eux exécutés au cours des huit derniers mois.
Le peuple brésilien a un riche histoire de lutte contre la dictature et la tyrannie. Votre expérience personnelle d’engagement de soutien en faveur des droits des travailleurs nous rend confiants que l’appel de solidarité que nous vous adressons - solidarité avec les travailleurs iraniens, les femmes, étudiants et autres citoyens iraniens qui défendent la liberté, la démocratie et la justice sociale - sera entendu. Des milliers de membres et sympathisants des partis et des organisations progressistes et de gauche en Iran espèrent qu’au cours de votre visite à Téhéran vous évoquerez avec les autorités iraniennes de la situation déplorable des droits de l'homme en Iran. La gauche iranienne s’est engagé depuis des décennies pour la solidarité internationale et est connue comme membre de la communauté mondiale des mouvements de travailleurs. En tant que membre de cette famille, nous lançons un appel à la solidarité des forces progressistes du monde entier avec le peuple iranien.
Monsieur le Président,
Demandez s'il vous plaît aux autorités iraniennes pourquoi des centaines de citoyens iraniens sont toujours détenues dans les prisons pour des motifs politiques. Suggérez la libération de tous les prisonniers politiques en Iran. Appuyez notre combat pour que cessent immédiate toutes les exécutions en Iran.
Monsieur le Président,
Le peuple iranien finira par vaincre la tyrannie et la dictature.
Ce qui perdurera est l'amitié de notre nation avec d’autres peuples qui ont soutenu la lutte des Iraniens pour la liberté. C'est une leçon d'histoire dont le peuple brésilien a déjà fait l’expérience.
Veuillez agréer, Monsieur le président du Brésil, nos expressions les plus distinguées.
Pour le Bureau Politique-Exécutif de l’Organisation des Fadaian du peuple d’Iran (Majoritaire)
Behruz Khaligh
behruzkhaligh@gmail.com
Nous avons appris de votre prochain visite en Iran. Nous, entant qu’une organisation de gauche démocratique, faisant partie de l'opposition iranienne souhaitons par la présente attirer votre attention sur la violation des droits de l'homme en Iran.
Depuis des élections présidentielles du juin 2009 en Iran, des milliers iraniens ont été arrêtés, des centaines d'entre eux ont été torturées, plusieurs ont été condamnés à mort et exécutés dans les geôles de la république islamique de l’Iran. La seule motivation du régime iranien à mener une telle brutalité est due de la peur des dirigeants iraniens que de vaste contestation des millions iraniens déstabilisent la dictature du clergé chiite et des militaires.
Certains dirigeants syndicalistes iraniens, comme Mansour Osalou, le secrétaire du Syndicat des travailleurs du transport en commun à Téhéran, sont détenus depuis des années, pour la seule raison que le régime iranien ne tolère pas les syndicats indépendants. Des dizaines de femmes iraniennes ont été condamnées parce qu'elles ont demandé l'égalité des droits entre les hommes et les femmes. De nombreux étudiants se sont retrouvés parmi les prisonniers politiques sans d’autre raison que de soutenir l'opposition. Plusieurs membres des minorités ethniques et religieuses ont été arrêtés et certains d'entre eux exécutés au cours des huit derniers mois.
Le peuple brésilien a un riche histoire de lutte contre la dictature et la tyrannie. Votre expérience personnelle d’engagement de soutien en faveur des droits des travailleurs nous rend confiants que l’appel de solidarité que nous vous adressons - solidarité avec les travailleurs iraniens, les femmes, étudiants et autres citoyens iraniens qui défendent la liberté, la démocratie et la justice sociale - sera entendu. Des milliers de membres et sympathisants des partis et des organisations progressistes et de gauche en Iran espèrent qu’au cours de votre visite à Téhéran vous évoquerez avec les autorités iraniennes de la situation déplorable des droits de l'homme en Iran. La gauche iranienne s’est engagé depuis des décennies pour la solidarité internationale et est connue comme membre de la communauté mondiale des mouvements de travailleurs. En tant que membre de cette famille, nous lançons un appel à la solidarité des forces progressistes du monde entier avec le peuple iranien.
Monsieur le Président,
Demandez s'il vous plaît aux autorités iraniennes pourquoi des centaines de citoyens iraniens sont toujours détenues dans les prisons pour des motifs politiques. Suggérez la libération de tous les prisonniers politiques en Iran. Appuyez notre combat pour que cessent immédiate toutes les exécutions en Iran.
Monsieur le Président,
Le peuple iranien finira par vaincre la tyrannie et la dictature.
Ce qui perdurera est l'amitié de notre nation avec d’autres peuples qui ont soutenu la lutte des Iraniens pour la liberté. C'est une leçon d'histoire dont le peuple brésilien a déjà fait l’expérience.
Veuillez agréer, Monsieur le président du Brésil, nos expressions les plus distinguées.
Pour le Bureau Politique-Exécutif de l’Organisation des Fadaian du peuple d’Iran (Majoritaire)
Behruz Khaligh
behruzkhaligh@gmail.com
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