samedi 7 janvier 2012


 

                                                          L’Organisation des Fadaian du peuple d’Iran(Majoritaire)

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                                                                                                                           2.01.2012 = 12 day 1390

          La déclaration du conseil central de l’Organisation des Fadaïans du peuple   d’Iran(Majoritaire)  

         Avec le boycotte étendu des élections factices, nous disons NON à la dictature



La neuvième élection du parlement d’IRAN (majles shorahé islami), qui aura lieu le 2 Mars 2012, est une élection factice et surveillé. Le pouvoir en place dirigé par Khamenei a décidé de rendre inefficace des institutions électorales où le peuple pourrait avoir l’impact  sur les macros  politiques et les décisions du gouvernement.

Dans la république islamique d’Iran, des élections ne sont pas ni démocratique et ni libre. Les forces d’opposition ne sont pas autorisées aux élections. Mais les élections se réalisent entre les factions au pouvoir. Ces factions se rivalisent pour accaparer une partie du pouvoir. Néanmoins, dans le passé, ces élections ont donné lieu à une occasion pour  l’émergence de protestation et envoyer des signales au régime. Et le régime de peur des votes contre courant du peuple, a de plus en plus réduit les  champs des élections à ses « initiés »et il a même fermé la porte aux réformateurs du régime. Par conséquence, le régime a décidé d’organiser une élection  ni libre, ni démocratique et factice afin de sortir des urnes ses candidats préférés.

La neuvième élection du parlement(Majles) est la première élection après l élections présidentielle  controversée  en 2009, qui ont abouti à la contestation populaire.

Le régime redoute d’action du mouvement de protestation et l’émergence de ce mouvement au cours d’élection, ou bien qu’à cette occasion les querelles au sein du régime s’étalent devant le peuple. Il faut ajouter à cette préoccupation du régime, d’une part la situation du Moyen-Orient, les soulèvements des peuples Arabes contre des dictateurs, la crise syrienne et l’influence « du printemps Arabe » sur notre pays, et d’autre part l’extension du risque d’une attaque armée et le renforcement des sanctions économique et ses effets sur l’économie et les gens. Pour toutes ces raisons, le régime non seulement ne se confine pas à l’élection factice, mais il veut organiser une élection surveillé dans une atmosphère d’important dispositif de sécurité afin d’empêcher toute contestation.

Le guide du régime a renoncé de la campagne électorale (réchauffer le four électoral). Par ce qu’une campagne électorale nécessite au moins une concurrence entre les candidats et une espace d’expression libre. Alors que le guide du régime a peur d’espace libre avant d’élection. Il a peur que cet espace libre aboutisse à une contestation et modifie  la scène d’élection.

Dans les élections précédentes, le bloc au pouvoir tenait à présenter une liste unique. Mais il y a bien longtemps le sein du bloc au pouvoir a pris des brèches et pour la première fois dans cette élection, les courants des conservateurs religieux se font face à face et les conflits apparaissent à l’intérieur du pouvoir. Et cette fois-ci le défi et le conflit ne sont pas entre les réformateurs du régime et les  conservateurs religieux, mais entre ces dernières. Les querelles entre Ahmadinedjad et son équipe avec le guide, Khamenei, et le parlement et la droite traditionaliste sont ressurgi. En ayant l’appareil administratif et le budget, Ahmadinedjad peut attirer des votes de certains groupes, s’appuyant sur l’octroi des subsides, des slogans et de l’action démagogique et entrer en conflit indirecte et déguisé avec Khamenei. Khamenei, les commandants en chef de Gardiens (l’armée idéologique) et la droite traditionaliste redoutent qu’Ahmadinedjad et son équipe obtiennent la main haute au parlement. Avoir la main haute au parlement signifie que la voie de victoire pour la prochaine élection présidentielle de l’équipe d’Ahmadinedjad est ouverte. Il est probable que l’atmosphère politique du pays au cours des élections législatives soit influencée par l’acuité des querelles interne du régime.

Faute de pouvoir réunir la droite traditionalise, Le bloc au pouvoir tente de diviser les forces protestataires sur la question électorale. Pour atteindre à ses buts, en usant ses forces sur les maillons faible des réformateurs, ce bloc a envoyé des messages, s’est adressé  à de multiples reprise à eux, a créé des fausses listes des candidats et menacé certains activistes du mouvement Vert. Mais il a jusqu’à maintenant échoué dans ses tentatives. Les organisations politiques réformistes (de la république islamique) et les personnalités distingues du mouvement Vert campent toujours sur leur positionne et insistent de ne pas présenter des listes et de ne pas participer aux élections.

Dans cette élection, nous observons d’une part une brèche au sein du bloc au pouvoir, et d’autre part une convergence de vue entre des forces d’opposition. Les forces du mouvement protestataire ont une approche et une position commune sur l’élection et ne sont pas disposées à participer à cette élection factice et surveillée. Il faut espérer de convergence et de coopération de grande envergure de refus  d’élection factice entre les forces d’opposition et ainsi la formation faisant appel pour une élection libre. Cette convergence et coopération peuvent porter de coup sérieux au régime iranien et créer une opportunité pour l’opposition afin d’aboutir à la coopération et l’accompagnement  de toutes les forces protestataires.

     

  La position de notre organisation dans cette élection !

Notre organisation boycotte cette élection législative et demande aux gens de ne pas y participer et en laissant les urnes vide afin de ne pas légitimer cette élection factice.

Notre organisation défende le droit de vote et de candidature de chaque citoyenne et citoyen, le droit de participation de tous les partis et d’organisations politique d’opposition aux élections. Et nous exigeons la libération de tous les prisonniers politique et la levé d’assignation à résidence de M.Moussavi et sa femme Mme Rahnavard et ainsi M.Mahdi Karoubi. Notre organisation lutte pour l’ouverture d‘espace politique, la liberté de presse et d’information, la liberté de rassemblement  et des activités des partis politique, des syndicats et des institutions civique(ONG). Notre organisation défende l’élection libre dont est une exigence et slogan commune des forces protestataires.

     

                 Appel à un large boycotte d’élection et dire « NON » à la dictature !

Les élections législatives sont différentes de celle d’élection présidentielle qui est unique et nationale. Dans les élections législatives, les grandes villes sont plus influencées par la politique ambiante du pays que des petites villes. Les petites villes sont plutôt imprégnées par les revendications, les difficultés locale et les problèmes nationaux-ethnique que des tendances politique majeur, et ce seront des individus qui se concurrencent. Par conséquent le taux de participation aux élections dans les petites villes est plus élevé que des grandes villes.

Cependant il y a une possibilité pour des forces protestataires dans les grandes villes d’en profiter des conditions survenues à cette élection afin d’organiser des débats, de rssamblements, des réunions, augumenter la capacité de dialogue et de compréhension, surmonter à la dispersion, distribuer des tracts et activer des réseaux internet, protester contre l’élection factice. . Et inviter des gens au boycotte d’élection pour des raisons de politique répressive, d’inflation, la pauvreté galopante, la profonde fracture sociale et des classes et ainsi les politiques tensionnelles du régime dans la région et au niveau du monde. Il faut informer le monde entier des raisons de boycotte d’élection et démontrer la voix unissant des forces protestataires.

    Les commandants militaires se mêlent et s’invitent ouvertement dans les élections. Ils ont mobilisé onze mille de leurs agents politique pour qu’ils puissent mobiliser des membres des Gardiens et des milices afin de soutenir des candidats protégés du guide et du Gardien. Il faut dénoncer l’implication du Gardien et des milices dans les élections et exiger leur retour aux casernes.  Et il faut que la dénonciation de L'ingérence militaire dans la vie politique et économique soit l’une des principales revendications du  mouvement de protestation.

    Alors que dans de nombreux pays de la région se tiennent  des élections libre, Khamenei, le guide du régime, voudrait imposer une élection factice et scandaleuse et un parlement à ses ordres et dessaisir des gens d’élire  librement. Il est nécessaire de ne pas participer à cette élection et la boycotter. Il faut discréditer le régime aux yeux du monde entier pour ses politiques tensionnelles qui ont exposé notre pays à des sanctions économique et de menace d’attaque armée et pour l’emprisonnement des démocrates. Il faut que le 12 esfand 1390(2 Mars 2012), le jour d’élection soit une journé des rapports des forces entre le pouvoir des gens et du bloc au pouvoir, et une journée de refus et de dire « NON » à la dictature.